Le dimensionnement d’un kit solaire professionnel dépend de la consommation électrique de vos locaux, des heures de fonctionnement et du profil de charge : il s’agit de calibrer la puissance des panneaux pour maximiser l’autoconsommation tout en évitant une surproduction inutile. Une étude préalable permet de définir le nombre de modules, la puissance à prévoir (en kWc) et l’orientation / inclinaison les plus efficaces.
L’installation d’un kit solaire en France peut nécessiter une déclaration préalable de travaux ou une autorisation d’urbanisme, selon la puissance ou la hauteur, ainsi qu’une déclaration d’autoconsommation auprès d’ENEDIS (convention CACSI). Si vous comptez injecter du surplus, il faut aussi respecter les normes électriques en vigueur et, selon le cas, passer par le contrôle du Consuel.
Oui, la plupart des kits solaires peuvent être raccordés sur une installation triphasée : l’électricité produite sera injectée sur une seule phase ou répartie selon le dimensionnement. Il est conseillé de choisir la phase avec la consommation la plus élevée pour maximiser l’impact du kit.
Un kit solaire permet aux entreprises de réduire leur dépendance au réseau, de maîtriser leurs coûts énergétiques et d’améliorer leur image environnementale. En autoconsommation, il permet de valoriser directement l’énergie produite, tandis que l’injection du surplus peut générer un revenu complémentaire. C’est une solution rentable, évolutive et éligible à des dispositifs d’aides à l’investissement énergétique.
Il est possible d’installer un kit solaire soi-même, notamment les modèles en autoconsommation plug & play, mais pour une installation sécurisée, conforme aux normes électriques et optimisée en termes de production, il est fortement recommandé de faire appel à un installateur qualifié RGE. Cela permet également de bénéficier d’aides ou de subventions, souvent conditionnées à une pose par un professionnel certifié.